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| Sommaire | SCHIZOPHRENIE |
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Pathologie psychotique (patient ayant peu de conscience du trouble, se situant hors de la réalité commune). Elle présente une phase prodromale, une phase active et une phase résiduelle. Ses symptômes principaux sont des hallucinations, des éléments délirants, une discordance affective, des troubles de la pensée durant plus de six mois. Egalité chez les deux sexe ,les hommes entre 15 et 25 ans, les femmes entre 25 et 35 ans Étiologie: Probable dysfonctionnement cérébral dû à l'interaction de facteurs génétiques, biologiques, environnementaux et psychologiques ,Facteurs de risque: Antécédents familiaux de schizophrénie Prédisposition génétique très probable pour certaines formes. Les chromosomes 5, 11, 18, 19 et x ont été impliqués. Bases génétiques probablement très hétérogènes Signes cliniques:
Diagnostic différentiel:
Examens Complementaires
Diagnostique: Le diagnostic est avant tout clinique. Il faut éliminer une pathologie cérébrale organique au moindre doute. Le diagnostic ne se fera qu'après 6 mois d'évolution des symptômes.
Traitement : Eviter les passages à l'acte auto- ou hétéroagressifs par un suivi régulier du patient, de ses idées délirantes résiduelles et de son humeur Neuroleptiques. En cas d'agitation: halopéridol 5 mg IM + lévopromazine 25 mg IM, à renouveler 2 à 4 fois /24h. A plus long terme, monothérapie neuroleptique si possible. Possibilité d'associer transitoirement à une benzodiazépine, un antidépresseur. Contre-indications (relatives): Myasthénie grave, maladie de Parkinson, glaucome à angle fermé, antécédent d'aplasie médullaire, porphyries, grossesse Suspendre le traitement en cas d'effets secondaires graves (syndromes extrapyramidaux corrigeables par anticholinergiques, hyperthermie maligne), éviter l'exposition au soleil, l'alcool, risque de somnolence chez les conducteurs d'engins, prudence chez les sujets âgés, les insuffisants rénaux ou hépatiques, les parkinsoniens, les épileptiques, dans les affections cardio-vasculaires et les scléroses en plaques Associations déconseillées avec l'alcool, les agonistes dopaminergiques, la lévodopa, la guanéthidine, le lithium, les produits apparentés aux neuroleptiques (alizapride, flunarizine, métoclopramide, métopimazine, thiéthylpérazine), psoralènes; surveiller les associations avec les anti-acides (espacer les prises orales de 2 heures), l'adrafinil, les anticholinergiques (dyskinésies tardives), antidiabétiques oraux, antihypertenseurs; majoration des effets sédatifs avec les dépresseurs du système nerveux central (antidépresseurs, certains antihistaminiques H1, hypnotiques, morphiniques, tranquillisants) Neuroleptiques à effet retard (une injection IM/mois) Olanzapine Zyprexa: classe thérapeutique de neuroleptique atypique exerce une action inhibitrice sur de multiples récepteurs dans le système nerveux central , ZYPREXA est utilisé pour traiter la schizophrénie. Il est aussi employé pour prévenir les récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire. Modalités de la surveillance: Suivi régulier en consultation psychiatrique avec traitement médicamenteux continu, association à des psychothérapies spécifiques (familiale, de groupe, d'inspiration psychanalytique, systémique) Complications:
Pronostic:
Erreurs de frappe éventuelle : schisophrenie skizofrinie squisofrenie schizofrenie skisophenie skisofrenie skisofreinie schizofrenie schysophrenie ..olanzapine ziprixa ziprexa zeprexa ziprexa
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