![]() |
|
| Neurologie | Sommaire |
CRISES COMITIALES |
Manifestations neurologiques
(perception sensitive, activité motrice) avec ou sans trouble
de conscience, de survenue brutale, en relation avec une anomalie de
l'activité électrique corticale (décharge brusque, rapide et
excessive d'une population de neurones de la substance grise).
Classification des crises:
• Crises généralisées (manifestations bilatérales, symétriques,
sans début focal)
• Crises partielles: élémentaires ou complexes
• Crises inclassables
facteurs héréditaires: Les sujets apparentés à un patient épileptique
ont un risque de crise comitiale multiplié par 3.
Sexe: Homme = femme
Étiologie: sommaire
|
|
Facteurs
de risque: sommaire
• La susceptibilité individuelle aux crises résulte d'interactions
entre le terrain (facteurs génétiques) et l'environnement (lésions
cérébrales acquises).
• Les enfants nés par le siège ont une prévalence de 3,8% de crises
comitiales, alors que la prévalence est de 2,2% en cas de naissance
en position céphalique.
Crises généralisées
- Tonicoclonique = crise de
type "grand mal": début brutal puis évolution en 3 phases: tonique,
clonique et résolutive avec coma et respiration stertoreuse
- Atypiques: absence de phase tonique ou clonique
- Absence du "petit mal": brève suspension de la conscience
sans chute
- Petit mal myoclonique: secousses musculaires bilatérales et
synchrones, touchant les
membres supérieurs, survenant électivement le matin après le réveil
Crises partielles
- Crise partielle élémentaire: manifestations critiques focalisées
sans altération de conscience
- Crise partielle complexe: manifestations critiques focalisées avec
altération de conscience
Crises convulsives
hyperthermiques
- Se voient chez les enfants de 3 mois à 5 ans
- Fièvre
- Pas d'autre cause pour rendre compte des manifestations comitiales
- Si la crise survient dans la 1ème année, le risque de récurrence
est de 51%; dans la 2ème
année, il est de 25%. 88% des récurrences surviennent dans les 2
premières années.
- L'existence de crises convulsives hyperthermiques récurrentes
n'augmenterait pas le risque d'épilepsie ultérieure.
Syndrome de
Lennox-Gastaut
- Absences atypiques associées à des crises toniques ou hémitoniques
et des crises atoniques
- EEG caractéristique :diminution du rythme pointe-onde lente.
- Débute entre 2 et 6 ans
- Traduit une encéphalopathie sous-jacente
- Crises fréquentes avec arriération mentale
Spasmes en flexion
(syndrome de West)
- Spasme en flexion intéressant l'ensemble du corps ou bien limité
à la nuque
- EEG caractéristique hypsarythmie
- Survient chez le nourrisson
- Traduit une encéphalopathie sous-jacente
Etat de mal épileptique
généralisé type grand mal
- Crises convulsives subintrantes sans retour à une conscience
normale entre les crises
- Il s'agit d'une urgence thérapeutique.
Examens Biologiques: sommaire
• NFS, ionogramme sanguin, calcémie, phosphorémie, magnésémie,
ammoniémie, glycémie
• Dosages sériques des anticonvulsivants: chez les adolescents et les
adultes, les crises récidivantes sont très souvent en relation avec
des taux sériques inadaptés.
• Alcoolémie, recherche de toxiques
Médicaments interférant avec les résultats:
• Les anticonvulsivants modifient les résultats de l'EEG.
• Les taux sériques d'anticonvulsivants peuvent être modifiés par de
nombreux traitements (érythromycine, sulfonamides, anticoagulants
per os, cimétidine) comme par l'alcool.
La grossesse diminue les concentrations sériques des anticonvulsivants.
Etude Electro-encephalogramme: sommaire
• EEG: un EEG normal n'élimine pas le diagnostic de crise
comitiale. La sensibilité, la spécificité et la valeur prédictive
de l'examen dépendent d'une éventuelle cause sous-jacente et de sa
localisation anatomique.
• Monitorage EEG sur 24 h: utile en cas de difficultés diagnostiques
• Vidéo-monitorage: associé à l'enregistrement EEG. Intérêt pour séparer
des manifestations critiques réelles et des
"pseudo-crises" d'origine psychogène
Imagerie: sommaire
• Scanner cérébral
• IRM cérébrale
• Examen du LCR si suspicion de méningite
• Artériographie cérébrale en cas de suspicion d'une malformation
vasculaire
Diagnostique: sommaire
• Le diagnostic de crise comitiale est clinique, parfois confirmé
par l'EEG.
• Le scanner cérébral sans et avec injection de produit de contraste
est l'examen de première intention pour le bilan étiologique.
• Selon le terrain et les données de l'examen clinique, une IRM cérébrale,
une ponction lombaire, voire une artériographie cérébrale peuvent
être réalisées.
The metabotropic GABA receptor: molecular insights and their functional consequences.
Blein S, Hawrot E, Barlow P
Edinburgh Centre for Protein Technology, University of Edinburgh, United Kingdom.Recent years have seen rapid and significant advances in our understanding of the G-protein-coupled gamma-amino butyric acid, B-type (GABA(B)) receptor, which could be a therapeutic target in conditions as diverse as epilepsy and hypertension. This progress originated with the ground-breaking work of Bernhard Bettler's team at Novartis who cloned the DNA encoding a GABA(B) receptor in 1997. Currently, the receptor is thought to be an unusual, possibly unique, example of a heterodimer composed of homologous, seven-transmembrane-domain (7TMD) subunits (named GABA(B) R1 and GABA(B) R2), neither of which is fully functional when expressed alone. The large N-terminal domain of the GABA(B) R1 subunit projects extracellularly and contains a ligand binding site. The similarity of the amino acid sequence of this region to some bacterial periplasmic amino acid-binding proteins of known structure has enabled structural and functional modelling of the N-terminal domain, and the identification of residues whose substitution modulates agonist/antagonist binding affinities. The intracellular C-terminal domains of the R1 and R2 subunits appear to constitute an important means of contact between the two subunits. Alternative splice variants, a common and functionally important feature of 7TMD proteins, have been demonstrated for the R1 subunit. Notably GABA(B) R1a differs from GABA(B) R1b by the possession of an N-terminal extension containing two complement protein modules (also called SCRs, or sushi domains) of unknown function. The levels at which each of the respective variants is expressed are not equal to one another, with variations occurring over the course of development and throughout the central nervous system. It is not yet clear, however, whether one variant is predominantly presynaptically located and the other postsynaptically located. The existence of as yet unidentified splice variants, additional receptor subtypes and alternative quaternary composition has not been ruled out as a source of receptor heterogeneity.
PMID: 11130463, UI: 21013645
Arnica is a common homeopathic remedy. Arnica in a dilution of 6X is given to epileptics, and Arnica 3X may prevent seasickness (Grieve, 1979). However, its predominant place in homeopathy is now being questioned. A recent study determined that Arnica 30X was ineffective in reducing muscle soreness in long-distance runners (Vickers, 1998). Also, a literature review of available articles discussing applications of homeopathic arnica found no supportive evidence for use (Ernst, 1998).
|
Copyright © 2006 medsante.com. Tous droits réservés. |
![]() |