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ACUPUNCTURE |
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L'homéopathie L'homéopathie a été inventée, par l'Allemand Hahnemann, à la fin du XXe siècle. Et voici comment. Alors qu'il était occupé à traduire le Traité des matières médicales, du médecin anglais William Cullen, il fut frappé par la description de l'écorce de quinquina, employée pour traiter les malades atteints de paludisme. L'idée lui vint alors, bien qu'il fut en parfaite santé, de s'en administrer de fortes doses, pour voir quels effets cela lui ferait. Et que constata-t-il ? Que les troubles qu'il ressentait ressemblaient aux symptômes mêmes du paludisme, à savoir tremblements, palpitations cardiaques, froideur des extrémités. Ce fut la révélation. Il tira aussitôt le premier principe de l'homéopathie, la « loi de similitude » : « De même que le quinquina, qui rend apparemment paludéen l'homme sain, guérit le véritable paludéen, de même toute substance engendrant des manifestations pathologiques chez l'individu sain doit constituer un remède pour celui qui souffre déjà des mêmes symptômes », ce qu'il résuma par la formule célèbre : Similia similibus curantur (les semblables sont guéris par les semblables)
Mais il y avait un hic. Constatant alors, qu'au lieu de guérisons il obtenait fréquemment des aggravations, notamment quand il prescrivait de l'arsenic et des sels de mercure, il imagina de diluer les substances plusieurs fois de suite dans de l'eau distillée ou de l'alcool. C'est ainsi qu'en diluant une part de substance active dans 99 parts de solvant on obtient la première centésimale hahnemanienne (1 CH), puis, de la même façon, la deuxième centésimale (2 CH), et ainsi de suite jusqu'à 30 CH. Au-delà de 6 CH, le solvant a toutes les chances de ne plus rien contenir du tout. La loi d'Avogadro dit en effet qu'au-delà d'une certaine limite, la matière n'est plus divisible. Mais cette loi n'avait pas encore été trouvée lorsqu'Hahnemann effectuait ses recherches. Craignant quand même que les produits si dilués perdent leur vertu curative, il postule que pour la conserver il faut imprimer aux flacons contenant les dilutions une série de fortes secousses, pour les « redynamiser ».
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